The very popular song Sous les ponts de Paris (Under the Bridges of Paris) was composed in 1913 by Vincent Scotto, and the lyrics were written by Jean Rodor.
This nostalgic song, which preceded World War I, is still sung in the streets of Paris where during ceremonies, with barrel organs and accordions. It brings to memory the good old days of Paris.
It elicits a nostalgic feeling of a poetic period which many people continue yearning to relive.
Pour aller à Suresnes ou bien à Charenton
Tout le long de la Seine on passe sous les ponts
Pendant le jour, suivant son cours
Tout Paris en bateau défile,
L' coeur plein d'entrain, ça va, ça vient,
Mais l' soir lorsque tout dort tranquille.......
Refrain 1
Sous les ponts de Paris, lorsque descend la nuit,
Toutes sortes de gueux se faufilent en cachette
Et sont heureux de trouver une couchette.
Hôtel du courant d'air, où l'on ne paie pas cher,
L'parfum et l'eau c'est pour rien mon marquis,
Sous les ponts de Paris.
A la sortie d' l'usine, Julot rencontre Nini
Ça va t'y la rouquine, c'est la fête aujourd'hui.
Prends ce bouquet, quelques brins d' muguet
C'est peu mais c'est toute ma fortune,
Viens avec moi, j' connais l'endroit
Où l'on n' craint même pas l'clair de lune.
Refrain 2
Sous les ponts de Paris, lorsque descend la nuit
Comme il n'a pas de quoi s' payer une chambrette,
Un couple heureux vient s'aimer en cachette.
Et les yeux dans les yeux, faisant des rêves bleus,
Julot partage les baisers de Nini
Sous les ponts de Paris.
Rongée par la misère, chassée de son logis,
L'on voit une pauvre mère avec ses trois petits.
Sur leur chemin, sans feu ni pain
Ils subiront leur sort atroce.
Bientôt la nuit la maman dit:
Enfin ils vont dormir mes gosses.
Refrain 3
Sous les ponts de Paris, lorsque descend la nuit
Viennent dormir là tout près de la Seine
Dans leur sommeil, ils oublieront leur peine
Si l'on aidait un peu, tous les vrais miséreux
Plus de suicides ni de crimes dans la nuit
Sous les ponts de Paris.