En rentrant à la maison, une épouse est horrifiée de trouver son mari au
lit avec une séduisante jeune femme fort peu vêtue.
Alors qu'elle s'apprête, très courroucée, à ressortir en claquant la porte aussi vite qu'elle est entrée, son mari l'arrête :
" Je veux que tu comprennes comment on en est arrivé là. "
En revenant du bureau en auto, j'ai aperçu, au bord de la route, cette jeune belle fille qui avait vraiment l'air pauvre et qui était visiblement fatiguée.
Elle faisait du pouce, alors j'ai arrêté ma voiture pour lui offrir de la reconduire.
Elle m'a dit qu'elle était affamée et qu'elle n'avait pas mangé depuis plusieurs jours.
Alors, n'écoutant que mon bon coeur, je l'ai emmenée à la maison pour lui donner le reste du roast-beef que tu ne voulais pas manger hier.
Elle l'a avalé. Cela m'a fait infiniment plaisir de voir cette jolie bouche qui mastiquait la viande avec autant de délicatesse, malgré sa faim.
Ses souliers étaient troués, alors je lui ai offert une de tes paires d'escarpins à talons de 11 centimètres, ceux que tu ne portes plus parce que tu trouves qu' il est difficile de marcher avec, car tu y as les pieds à l'étroit...
Ils lui allaient à ravir et je dois avouer que la cambrure de ses jambes et de ses reins était irrésistible.
Elle avait aussi très froid et avec l'hiver qui arrive, j'ai décidé de lui donner ta minijupe de cuir fin, tu sais, celle que que je t'ai offert l'an dernier à ton anniversaire, mais que tu ne portes jamais parce que tu ne t'y trouves pas à l'aise, que ça déborde, et qu' en plus, tu trouves que ça te donne l'air d'une hétaïre.
Nous ne pensions pas à mal, mais la petite qui, par une délicieuse pudeur, me tournait le dos, avait la croupe bien ronde, et si superbement moulée dans cette petite jupette qui lui arrivait tout juste en haut des cuisses, que j'ai senti aussitôt le sang me monter au visage. Elle était si désirable que je me suis agenouillé pour mieux la contempler et ne rien perdre de ce charmant spectacle.
On ne voyait même pas, au travers du cuir, la marque du slip, vu que la pauvrette n'avait pas assez d'argent pour s'en offrir un. Sur ce point, j'ai tenu bon et je ne lui ai donné aucun de tes sous-vêtements. Du reste, cela aurait altéré la troublante image qu'elle m'offrait, surtout lorsqu'elle a enfilé une des paires de bas à coutures que tu ne mets plus depuis une éternité sous prétexte que ça te donne mauvais genre.
Mais je lui ai offert à la place un coquin boléro qui est beaucoup trop petit pour toi, et qui était même trop petit pour elle, au point qu'il ne parvenait pas à cacher ses jolis seins aux pointes roses, toutes érigées par le froid...La encore, j'ai dû résister à l'élan généreux qui me portait vers elle et lui ai refusé le secours de tout soutien-gorge, vu que les tiens sont quelque peu affaissés et que tout bien considéré, elle n'en avait pas besoin et était à son avantage ainsi.
Mais elle avait visiblement besoin d'être réchauffée et les marques d'amitié que je lui avais prodiguées jusque là suscitaient visiblement en elle, un profond et sincère sentiment de reconnaissance qui ne demandait qu'à s'exprimer, mais qu'elle n'osait, par une exquise délicatesse, formuler.
Cependant, elle était visiblement très heureuse de toutes les attentions dont elle avait été l'objet et, avant de partir, elle m'a demandé :
- Est-ce qu'il y a autre chose dont ta femme ne se sert plus ?
Je lui ai
répondu que oui.
- ... et nous voilà !
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