En langage parapentiste : le matos...
Pour faire du parapente il faut réunir 5 choses.
Un
bel endroit
Un bel endroit pour décoller et,
si possible, atterrir, (on n’est jamais trop prévoyant).
Une pente, formant un angle de plus de 30° par rapport à l’horizontale,
avec un bel arrondi en partie supérieure (les falaises,
ce sera plus tard). De l’herbe grasse, quelques fleurs,
des arbustes isolés pour faire la sieste, après
le casse-croûte, le tout avec l’autorisation du
propriétaire.
Un
parapente adapté
Un parapente adapté : la surface de
la voilure est fonction du poids du pilote équipé,
et la finesse (capacité à planer) de l’engin,
fonction des compétences que le pilote pense avoir.
Le pilote et son équipement
:
Voile, sellette, combinaison, casque, instruments de vol...
Quelques
accessoires
Quelques accessoires pratiques, sans lesquels
le vol serait quelque peu inconfortable, notamment : une sellette,
un casque, des chaussures montantes, un vario (altimètre
visuel et acoustique), un compas (pour les grands vols), un
GPS pour le vol de distance (Cross), des gants (éviter
les moufles), des vêtements chauds si vous prévoyez
de monter, un parachute de secours (on ne sait jamais).
Instrument de vol : Alti-Vario
Un
parapentiste volontaire
Un parapentiste volontaire (c’est mieux)
qui se place sous la voile et dans la sellette, totalement
confiant.
Au sol, la voile se porte "en
bouchon"
Un
bon entrainement
Un bon entraînement, dispensé par
des moniteurs compétents, diplômés d’état,
et si possible le brevet (non obligatoire en France), une connaissance
de la météo et de l’aérologie, ainsi
qu’une police d’assurances responsabilité civile
(tout-à-fait obligatoire, elle), sans oublier une bonne
dose d’optimisme.